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Au Mali, les Bambara constituent le groupe ethnique le plus important et le Bampbara est la langue véhiculaire du Mali. En terre Malienne, ce pays ou se côtoient la dureté au quotidien et le surnaturel des croyances animiste se croisent les danses colorés, avec des masques imposants chargés de symboliques (vache, éléphant, oiseau, gazelle, loup, voleur, mère supérieure, guérisseur, un mélange de pagnes, plumes, miroirs, colliers de coquillages).
Les artisans du bois "les Koulé" font partis d'une des classes sociales, comme chez tous les animistes, on retrouve le culte des esprits qui aboutit aux fétiches (boli) et aux gris-gris. Parmi de nombreuses société secrètes, la plus importante est le komo. Chaque société a ses masques fugurant une tête d'animal ou un homme ayant les traits d'un animal. La plus célèbre sculpture bambara, le tyi wara (tyi = paille, wara = animal sauvage) appartient à la société kono, il conduit les danses lors des enterrements, des fêtes d'initiation, des prières pour la pluie et la fertilité des champs.
Les masques bambara sont tous la symbolisation d'un animal aux longues cornes et aux grandes oreilles. Le rôle de la société initiatique des Bamana (dyow) est l'approfondissement des valeurs éthiques, ce savoir est dispensés aux néophytes à travers les chants qui accompagne l'entrée en scène des danseurs masqués. Le chanteur s'exprime à travers un mirliton sur un ton nasillard qui est censé imiter la conscience humaine qui indique le bon chemin. Les danseurs font une chorégraphie haute en symbolique, rotation rapide pour symboliser la course des planètes et le jeu des cache-cache entre le soleil et la lune.